
Cette année, le Biclou de bois est décerné à Mikel Astarloza. L'Espagnol s'adjuge le trophée qui récompense le "looser" de l'année 2009 après son contrôle positif à l'EPO lors du Tour de France.
Par Antonin Hudrisier et Thomas Djezzane
LE GAGNANT DU BICLOU DE BOIS
Mikel Astarloza (45 % des votes de la rédaction) : Vainqueur de la 16e étape du Tour de France, l'Espagnol confirme son bon mois de juin (5e du Dauphiné Libéré et 3e du Championnat d'Espagne). Mais en juin, il avait aussi subi un petit contrôle hors compétition... Quelques jours après le Tour, l'UCI annonce son contrôle positif à l'EPO. Le coureur d'Euskaltel nie toujours, et ce n'est pas la contre-expertise, qui confirme le résultat de la première analyse, qui lui a fait changer d'avis.
ONT AUSSI OBTENU DES VOIX (dans l’ordre) :
2. Tom Boonen (20 % des votes de la rédaction) : Le Belge a de nouveau les yeux qui pleurent. Deux contrôles positifs à la cocaïne fin avril auraient pu écourter sa saison, mais Tom Boonen remporte quand même le Championnat de Belgique, puis est au départ du Tour. Non partant dans la 15e étape, il rebondit en fin de saison... mais pas assez. Il termine 2e de Paris-Tours. Pas grave, la Belgique a déjà trouvé son nouveau chouchou en la personne de Philippe Gilbert.
3. Danilo Di Luca (15 % des votes de la rédaction) : 2e du Giro puis contrôle positif à l'EPO Cera... C'est sûr, Danilo Di Luca méritait bien un petit Biclou de Bois. Il n'est que troisième, il devra attendre la fin de sa suspension pour espérer remporter le trophée.
4. Davide Rebellin (10% des votes de la rédaction) : Quelle belle campagne des Ardennaises pour l'Italien : vainqueur de la Flèche Wallonne, 3e de Liège-Bastogne-Liège, il montre que son titre de vice-champion olympique n'est pas le fruit du hasard... Raté, le 28 avril, on apprend que c'était plutôt le fruit de l'EPO Cera.
5. Jean-Paul Van Poppel (10% des votes de la rédaction) : Une fois n'est pas coutume, un directeur sportif se hisse dans la hiérarchie du Biclou de bois. En plein débat sur les oreillettes, l'anecdote dont il a été le centre au Giro ne pouvait pas passer inaperçue : dans la 15e étape, il demande à Serge Pauwels, alors échappé avec le futur vainqueur de l'étape Bertagnolli, d'attendre son leader Carlos Sastre. Pauwels ne gagne pas l'étape. Sastre est 4e au général.
POURQUOI MIKEL ASTARLOZA