Labo espagnol aide cyclistes à frauder
Sélection naturelle
La bergère et le petit ramoneur
Le grand écart
C'était le bon vieux temps
Rentiers
Le Tour, spectacle sans surprise ?
Tour de France : grosse bataille pour la lanterne rouge
Jon Bellis stagiaire chez CSC
Bulletin réalisé par Pierre Carrey, Nicolas Gachet, François Legarré et Antonin Hudrisier
Labo espagnol aide cyclistes à frauder
Le laboratoire de l'Université d'Estrémadure, à Cáceres (Espagne), propose aux coureurs d'échapper aux contrôles antidopage. Les chercheurs établissent le profil stéroïdien des cyclistes volontaires et leur apprend quand il faut interrompre leur cure d'EPO ou de testostérone pour éviter le contrôle positif. Plus de dix équipes ont reçu par email une offre de ce laboratoire, selon une information de la chaîne allemande ARD dimanche.
Le professeur impliqué dans cette opération est Marcos Maynar, déjà inquiété en 2004 pour son appartenance à un vaste réseau, et par ailleurs le médecin de l'équipe... LA MSS.
Source : ard.de
Sélection naturelle
Paco Antequera, sélectionneur espagnol, devait décider au sortir des Alpes qui de Carlos Sastre ou d'Oscar Pereiro occuperait la cinquième place aux côtés d'Alejandro Valverde, Alberto Contador, Oscar Freire et Samuel Sanchez pour les Jeux de Pékin.
La chute spectaculaire de Pereiro, dans la 15e étape, lui ayant occasionné une fracture de l'humérus et une luxation de l'épaule, a donné la réponse dans la première étape des Alpes.
La bergère et le petit ramoneur
AFP : "Ayant appris le métier de ramoneur, Bernhard Kohl est coureur cycliste professionnel depuis 2002."
Foi de groupie, ce n'est pas le premier coureur à avoir embrassé cette joyeuse activité...
Le grand écart
Hendrik Redant : "Je ne suis pas dans la chambre des coureurs, le soir, à l'hôtel. On n'est jamais à l'abri d'un gars qui fait le con comme Riccò." Le directeur sportif affirme quand même : "Je ne crains rien à ce sujet [le dopage] chez Silence-Lotto".
Il faudra lui reposer la question l'an prochain lorsqu'il sera aux commandes de sa nouvelle équipe, Tinkoff.
Source : La Dernière heure
C'était le bon vieux temps
Claudio Chiappucci, 2e du Tour de France 1990 et 1992 : "On ne peut plus tricher." (Le Dauphiné Libéré)
Certains doivent se dire qu’ils ont couru à la bonne époque.
Rentiers
Question du Dauphiné Libéré à Claudio Chiappucci : "Vous êtes surpris par le contrôle positif de Riccardo Ricco ?"
Réponse de l'ex-grimpeur italien : "Que quelqu’un pense pouvoir passer à travers est très difficile à comprendre. Je ne l’explique pas. C’est compliqué de trouver une raison valable à cela (au dopage)."
Heureusement, Claudio Chiappucci précise un peu plus loin : "J’ai gagné assez d’argent pour ne plus travailler."
Le Tour, spectacle sans surprise ?
Pour l'anthropologue Marc Augé (sans lien aucun avec Stéphane, de Cofidis), le spectacle de la Grande Boucle est "un peu trop monotone". Il explique : "L'autre problème du Tour est sa dramaturgie. C'est toujours le même scénario : échappée, peloton qui rattrape, sprint. C'est un peu trop monotone, lassant même. Et quand il y a une étape décisive remportée par un coureur, le Tour est bouclé, on connaît déjà le vainqueur : il n'y a plus de surprise."
Grâce à Miguel Indurain, cette impression d'un scenario écrit d'avance s'est largement renforcée depuis 1991.
Source : Le Monde
Tour de France : grosse bataille pour la lanterne rouge
Comme le maillot jaune, la lanterne rouge a changé de propriétaire au terme de l'étape conduisant au Porte Nevoso. En effet, le dernier au classement général est désormais Sébastien Chavanel. Le coureur de la Française des Jeux reste toutefois menacé par Wim Vansevenant qui se trouvait en queue de classement depuis près de quinze jours, le belge possédant seulement quatre minutes d'avance.
Sur l'étape de l'Alpe d'Huez, on devrait assister à beau mano à mano entre les deux coureurs.
Jon Bellis stagiaire chez CSC
Jonathan Bellis, 3e des championnats du Monde espoirs sur route et lauréat du Tour de Berlin cette année, sera stagiaire chez CSC-Saxo Bank dès septembre. "Ma première course sera le Tour de Grande-Bretagne, ce sera un objectif", a confié le Britannique de 20 ans à Cyclismag.
Jonathan Bellis multiplie les points communs avec Mark Cavendish : il est originaire de l'Ile de Man, il se montre ultra-rapide au sprint, et il a gagné sur piste plusieurs titres nationaux et européens. Ce mois-ci, il disputera le Tour de Saxe avec l'équipe nationale de Grande-Bretagne, puis des épreuves sur piste aux Jeux olympiques.
Jonathan Bellis a déjà participé au camp d'entraînement de CSC en janvier.